Salut à tous !

Pouvez-vous m'aider à cette question ?

3. En quoi le fait que Pantalaimon s’éloigne d’elle oblige-t-il Lyra à avancer
vers l’ours ? Relève des expressions dans le texte à l’appui de ta réponse.

Voici le texte:

Alors, elle franchit la clôture, trébuchant sur le sol gelé pour le rejoindre, et Pantalaimon
se transforma en chat sauvage pour sauter dans ses bras ; ils s’étreignirent avec
force, secoués l’un et l’autre

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Question

Grade: Education Subject: francais
Salut à tous !

Pouvez-vous m'aider à cette question ?

3. En quoi le fait que Pantalaimon s’éloigne d’elle oblige-t-il Lyra à avancer
vers l’ours ? Relève des expressions dans le texte à l’appui de ta réponse.

Voici le texte:

Alors, elle franchit la clôture, trébuchant sur le sol gelé pour le rejoindre, et Pantalaimon
se transforma en chat sauvage pour sauter dans ses bras ; ils s’étreignirent avec
force, secoués l’un et l’autre de petits sanglots malheureux.
— J’ai vraiment cru que tu allais… dit-elle.
— Non.
— La douleur est indescriptible…
Elle chassa ses larmes d’un geste rageur et renifla bruyamment. Le daemon se
blottit au creux de ses bras et Lyra se dit alors qu’elle préférait mourir plutôt que
d’être séparée de lui et d’éprouver de nouveau cette tristesse ; elle deviendrait folle
de chagrin et de terreur. Au moins, si elle mourait, ils resteraient réunis, comme les
Érudits dans la crypte de Jordan College.
La fillette et son daemon levèrent les yeux vers l’ours solitaire. Il n’avait pas de
daemon. Il était seul, toujours seul. Elle éprouva alors une telle bouffée de pitié et
de tendresse pour cette pauvre créature qu’elle faillit caresser son pelage dru et
emmêlé, et seul un sentiment de respect à l’égard de ces yeux froids et féroces la
retint.
— Iorek Byrnison, dit-elle.
— Quoi ?
— Lord Faa et Farder Coram essayent de récupérer ton armure.
Il n’eut aucune réaction. Son silence en disait long sur ce qu’il pensait de leurs
chances.
— Je sais où elle est, ajouta-t-elle, et si je te le disais, peut-être que tu pourrais
aller la récupérer toi-même…
Comment sais-tu où elle est ?
J’ai un lecteur de symboles. Il me semble que je devais te le dire, Iorek Byrnison,
vu la façon dont ils t’ont berné au départ. Je trouve ça injuste. Ils n’auraient pas dû agir
ainsi. Lord Faa va discuter avec le Sysselman1, mais quoi qu’il leur dise, ça m’étonnerait
qu’ils te rendent ton armure. Alors, si je te dis où elle est, est-ce que tu viendras
avec nous pour libérer les enfants prisonniers à Bolvangar ?
— Oui.
— Je… (Elle ne voulait pas se montrer indiscrète, mais sa curiosité était la plus
forte.) Pourquoi est-ce que tu ne fabriques pas tout simplement une autre armure
avec tout ce métal qu’il y a ici ?
- Parce qu’il ne vaut rien. Regarde…
Soulevant la plaque du capot d’une main, il transperça le métal d’un coup de griffe,
comme avec un ouvre-boîtes.
— Mon armure est faite en fer de ciel, spécialement pour moi. L’armure d’un ours est
son âme, comme ton daemon est la tienne. Imagine que tu te débarrasses de lui (il désigna
Pantalaimon), pour le remplacer par une vulgaire poupée remplie de son. C’est la même
chose. Alors, où est mon armure ?
— Tu dois me promettre de ne pas te venger. Ils ont eu tort de te la confisquer,
mais il faut te faire une raison.
— Très bien. Pas de vengeance. Mais pas question de me laisser faire non plus.
S’ils m’attaquent, ils meurent.
— Elle est cachée dans la cave de la maison d’un prêtre, expliqua Lyra. Il est
persuadé qu’un esprit maléfique
se cache à l’intérieur, et il a essayé de le faire sortir.
Voilà où elle est.
L’ours se dressa sur ses pattes de derrière et tourna la tête vers l’ouest, si bien
que les derniers rayons du soleil recouvrirent son visage d’une fine pellicule brillante
et blanchâtre, crémeuse, dans la pénombre. Lyra sentait la puissance de l’imposante
créature irradier comme des vagues de chaleur.
— Je suis obligé de travailler jusqu’au coucher du soleil, dit-il. J’ai donné ma
parole au chef ce matin. Je lui dois encore quelques minutes de travail.
— Pour moi, le soleil est déjà couché, dit Lyra en tendant le bras, car de l’endroit où
elle se trouvait, il avait disparu derrière le cap rocheux qui faisait saillie au sud-ouest.
L’ours retomba sur ses quatre pattes.
— C’est juste, dit-il, et son visage était maintenant dans l’ombre, comme celui de
Lyra. Comment tu t’appelles, petite ?
— Lyra Belacqua.
— Eh bien, je suis ton obligé, Lyra Belacqua. »


Je serais content pour une réponse et merci d'avance. ;)

PS : Je suis le nouveau. :wink:
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(2021)
I. Compréhension de l’écrit

    1.    1.    Donne un synonyme de chacun des mots suivants : « ils s’étreignirent » (l. 2) Ils s’enlacèrent; « ils t’ont berné » (l. 26) ils t’ont trompé; « te la confisquer » (l. 41) te la saisir. 

    2.    Lyra tient absolument à révéler à Iorek l’emplacement de son armure car pour lui, c’est comme un dæmon.
    3.     

    4.    Le fait que Pantalaimon s’éloigne d’elle oblige à Lyra d’avancer vers l’ours car un humain ne peut pas être éloigné de son dæmon a plus de quelque mètres sans ressentir une horrible souffrance.

    5.    Lyra ressent de la pitié pour l’ours car il n’a pas de dæmon.
    6.    Elle ressent cela car quand elle s’est éloigné de Pantalaimon elle a ressenti une horrible souffrance.

    7.    Lyra convainc Iorek de l’écouter en lui demandant de pas se venger. 

    8.    Cette armure est irremplaçable car elle est faite en fer de ciel, spécialement pour lui.

    9.    L’ours y attache autant d’importance car c’est son âme, comme un dæmon.

    10.    À la fin du dialogue, Iorek est l’obligé de Lyra.

    11.    Cette scène est importante pour le roman car on se rend compte que l’ours fait confiance à Lyra. 

    12.    Le voyage a appris plus à Lyra comment était Iorek, qu’elle n’avait pas a avoir peur de lui, et elle s’est mise a vaincre sa peur.

    13.    J’ai particulièrement aimé le moment où Lyra s’éloigne de son dæmon car on voit a ce moment là a quels point ils s’aiment et qu’ils ne peuvent pas vivre l’un sans l’autre, et sans subir d’horribles souffrances et a la merci des autres, ”mutilés”. 

II. Maîtrise de la langue

    Le fer cognait contre le fer, les dents s’entrechoquaient, les respirations ressemblaient a des râles féroces, les pattes martelaient le sol gelé. Tout autour, la neige constellée de rouge était devenue de la boue écarlate.

Philip Pullman, À la croisée des mondes : Les royaumes du Nord